Roman d’une Garde-Robe

Roman d’une Garde-Robe

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A l’occasion de la Fashion Week à Paris, l’Hôtel Banke vous propose de découvrir une exposition qui vous plongera dans les plus grandes maisons de haute couture du début du siècle dernier : Roman d’une Garde-Robe – Le chic d’une Parisienne de la Belle Epoque aux années 30.

Pour vous donner un avant-goût de cette exposition, nous avons rencontré Sophie Grossiord, commissaire de l’exposition : « Nous avons mené une véritable enquête pour créer cette exposition. Nous avons suivi les pas d’Alice Alleaume, première vendeuse au sein de la Maison Chéruit, place Vendôme. Elle est le fil rouge de l’exposition et chacune de ses 400 pièces a quelque chose à nous révéler : les textiles, la technique de broderie, les matériaux utilisés… ».

Cette exposition est un incroyable bond dans le passé, à l’époque où Paris s’affirme comme la capitale de la Mode. Des clientes du monde entier se pressent aux portes des maisons de haute couture pour réaliser leur garde-robe sur mesure. « Alice est très tôt immergée dans le milieu parisien de la mode grâce à sa mère, couturière, et à sa sœur ainée Hortense, première vendeuse chez Worth. Après un séjour de quelques mois à Londres en 1902, Alice commence à côtoyer les différentes maisons parisiennes et s’affirme par son élégance. En tant que première vendeuse chez Chéruit, Alice Alleaume côtoie une riche clientèle française et étrangère, à qui elle prodigue des conseils avisés. Plus de 600 clientes lui feront confiance, dont la reine Victoria-Eugénie d’Espagne et la reine Marie de Roumanie ».

Si Alice Alleaume vivait à notre époque, elle serait bloggeuse mode s’amuse-t-on à imaginer. « Alice avait un sens aigu de la mode et faisait preuve d’originalité », nous explique Sophie Grossiord. « Elle n’était pas seulement conditionnée par de grande maisons ; elle s’habillait aussi de pièces non griffées, et ne portait que rarement la même tenue ».

Retrouvez cette exposition dans le cœur du Marais, au Musée Carnavalet (23, rue de Sévigné – 75003 Paris), jusqu’au 16 mars 2014.

 

© Édition du Figaro / Droits réservés Photo © G. Agié / Droits réservés Prise de vue © Gérard Leyris
© Édition du Figaro / Droits réservés Photo © G. Agié / Droits réservés Prise de vue © Gérard Leyris

 

On the occasion of the Fashion Week in Paris, the Hotel Banke invites you to discover an exhibition that will immerse you in the most famous maisons de haute couture from the beginning of the last century: Roman d’une Garde-Robe – Le chic d’une Parisienne de la Belle Epoque aux années 30.

We met the exhibition curator, Sophie Grossiord, to learn more about it: “We conducted a proper investigation to create this exhibition. We followed the footsteps of Alice Alleaume, vendor at the Maison Chéruit, Place Vendôme. She is the main character of the exhibition and each of the 400 pieces we got reveal something: the textiles, the techniques of embroidery…”

This exhibition is an incredible leap in the past, when Paris started to establish itself as the capital of Fashion. Clients around the world rush to the doors of the maisons de haute couture to make their wardrobe tailor. «Alice is very soon immersed in the Parisian fashion scene thanks to her mother, dress-maker, and her older sister Hortense vendor at the maison Worth. After spending a few months in London in 1902, Alice starts to mix with various Parisian maisons and affirms her elegance. As the first vendor in Chéruit, Alice Alleaume rubs a rich French and foreign clientele, to whom she provides wise advices. Over 600 customers will trust her, including Queen Victoria Eugenie of Spain and Queen Marie of Romani “.

If Alice Alleaume would have lived in the day an age, we like to imagine that she would have been an excellent Fashion blogger. “Alice had a keen sense of fashion and showed lots of originality“, explains Sophie Grossiord. “She was not only conditioned by the grandes maisons de haute couture, she also dressed non branded clothes and accessories, and rarely wore the same outfit”.

 

© Stéphane Piera / Galliera / Roger-Viollet
© Stéphane Piera / Galliera / Roger-Viollet
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